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NON AU RACISME
NON À LA VIOLENCE
NON AUX NÉGATIONNISMES
NON À L'IGNORANCE
OUI AU SAVOIR ET À L'ÉTUDE
TLASS Général Moustafa
L'Azyme de Sion
< pdf > 1,5 M, 141 p.
C'est le livre qui flanque les foies à ces Messieurs du CRIF et des Zinstances Zisraélites réunies. Depuis des années, ils dénoncent les liens, réels ou supposés, qui uniraient le sulphureux général, longtemps ministre de la défense syrien, et les abominables de l'AAARGH. On ne compte plus les articles qui geignent dans les colonnes de L'Arche. Et bien, voilà. Le cauchemar arrive. La parution du livre d'Ariel Toaff a suscité ce que l'on appelle dans la presse, toujours avide de clichés, une "levée de boucliers". Nous avons glissé le regard sous les boucliers. Et nous y avons découvert un formidable négationnisme juif : les juifs seraient toujours et partout innocents de ces abominables crimes rituels. Mais quand on voit le formidable appareil de propagande, de manipulation politique et de répression mis en place au service de cette innocence, on est pris par le doute. En fait, le dossier des crimes rituels attribués spécifiquement aux anciens juifs, est d'une bouleversante richesse. Le livre de Moustafa Tlass, rédigé en arabe il y a une vingtaine d'années, est une pièce, parmi beaucoup d'autres de ce dossier. Tout le monde n'a pas l'occasion de baguenauder sur les boulevards de Damas. Voici ce livre pour nos lecteurs de partout.
"On trouve au
catalogue des éditions Dar Tlass, au côté
du livre négationniste de Serge Thion: deux livres (présentés
l'an dernier, à la Foire internationale du livre de Francfort)
sur «le rôle des Juifs» dans les attentats du
11-Septembre; un livre de Moustafa Tlass lui-même, La
Matza de Sion [= L'Azyme de Sion], qui affirme qu'en 1840
les Juifs de Damas ont égorgé un moine et son domestique
afin d'utiliser leur sang pour la fabrication du pain azyme (ce
livre a connu de nombreuses
rééditions, dont la dernière en date a été
présentée en 2002 à la Foire du livre de
Damas, ainsi que des traductions en anglais et en français).
" L'Arche, janvier 2006.
http://memri.org/bin/french/latestnews.cgi?ID=SD43202
Dépêches spéciales - No. 432
Octobre 23, 2002 No.432
Al-Hayat fait part du succès de l'ouvrage diffamatoire du ministre syrien de la Défense à la Foire internationale du Livre en Syrie
Al-Hayat, quotidien en arabe édité à Londres
(1), rapporte le succès obtenu par l'ouvrage de Mustafa
Tlass (leader du parti Baath, en place depuis plus de 20
ans), LA MATSA DE TSION, qui présente l'accusation colportée
contre les Juifs dans l'Affaire de Damas de 1840 comme un «
fait historique ». (2) Voici quelques extraits de l'article
:
« Une source de la maison d'édition, de recherche
et de traduction Tlass, a informé Al-Hayat de la
forte popularité de l'ouvrage, aussi bien dans le cadre
des 600 Ïuvres publiés aux éditions Tlass,
que dans celui des 38 000 ouvrages exposés à la
foire [du Livre à Damas]. La raison de cette popularité,
révèle la source, est le 'désir de la génération
de demain d'en savoir plus sur les Juifs, sur la façon
dont ils ont nui aux Arabes et aux autres, ainsi que sur ce qui
les pousse à tuer d'autres êtres humains.'
Pour répondre à l'importante demande, les éditions Tlass ont décidé de publier une huitième édition de l'ouvrage en arabe et de le traduire en d'autres langues comme l'anglais, le français et l'italien.
Tlass a promis qu'à chaque réimpression, il inclurait un complément ou un nouveau chapitre qui mettrait en lumière la déformation de la Torah [par les Juifs] et les rituels criminels des Juifs. Il a précisé que cette décision se fondait sur la foi en la parole d'Allah, Loué soit-ilÉ (3)
L'édition actuelle comporte une partie de la thèse de Tlass ainsi que la traduction d'une Ïuvre intitulée LE JEUNE MARTYR DE PRAGUE, qui raconte l'histoire du meurtre du jeune Simon Abeles en 1694 à Prague, en Tchécoslovaquie : (4) Il comprend également des réactions à l'ouvrage de Mustafa Tlass, émises depuis sa première parution. Dernièrement, Mustafa Tlass a répondu à ceux qui l'accusaient d'antisémitisme de la manière suivante : 'Ne connaissent-ils pas la signification du terme 'antisémite' ? Ignorent-ils que je suis arabe, que les Arabes sont des sémites, et qu'être anti-arabe, c'est être antisémite ?'
Voici la réponse officielle de la Syrie à la même accusation : 'Nous ne sommes pas racistes ; nous n'avons rien contre les religions monothéistes ni contre la religion juive parmi elles ; nous sommes contre le sionisme.' »
On apprend en effet que les éditions Dar Tlass,
crée par le général Moustafa Tlass,
inamovible ministre de la
Défense de Syrie, et auteur remarqué d'une thèse
intiulée l'Azyme de Sion, surt l'affaire du meurtre ritual,
ou
supposé tel, qui agita Damas dans les années 1840,
viennent de publier une traduction arabe de
l'ouvrage de Serge Thion, Vérité historique ou vérité
politique. sous le titre de Haqiqat al-tahrikhiat am
haqiqat al-siyassiyat. Le volume est complet et compend 448 p.
L'histoire de cette traduction est assez mouvementée. Décidée
en 1982, elle avait été entreprise par un
éditeur de Beyrouth qui devait la sortir au mois de juin.
Le projet avait reçu l'approbation d'Abou Amar
(Yacer Arafat). Le 5 juin, les panzers sharoniens ont créé
une situation chaotique qui allait durer 18 ans.
L'éditeur a disparu et la traduction s'est perdue. D'autres
projets ont vu le jour, à Chypre et ailleurs, mais
sans aboutir. C'est aujourd'hui la maison Tlass qui réalise
ce vieux projet qui répond à un seul souci:
"Pourquoi le public arabe, concerné au premier chef
par les prétendues justifications de l'existence d'Israël,
ne pourrait-il pas avoir accès aux documents concernant
cette question dans sa propre langue?".
Toutes les commandes sont à passer aux Éditions
Dar Tlass, à Damas.
Dar Tlass, P.O. Box 16035, Bustan al-Mahjar, Damas, Syrie,
et dans toutes les bonnes librairies arabes.
http://lepetitrevisionniste.blogspot.com/2006/06/conseils-de-rvision-actualits-davril.html
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COMMENT LES ISRAELIENS ENTRENT EN TRANSE
Haaretz du 20 octobre 2003
Anti-Semitism: The blood motif By Amnon Rubinstein
The anti-Semitic outburst by Malaysian Prime Minister Mahathir
Mohamad at the Islamic summit
conference he was hosting last week is not surprising. Back in
1984 Malaysia - a country in which there are no Jews - prevented
a visit by the New York Philharmonic Orchestra because of its
intention to perform a work by a Jewish composer (Ernst Bloch's
"Schelomo - A Hebrew Rhapsody") and this even before
the intifada and with no connection to Israel. In 1997 Mohamad
blamed Jewish billionaire George Soros for the currency crisis
in his country.
Therefore, what is more worrying than the statement itself is a different phenomenon: that Mohamad's claim that, among other things, the Jews control the world, received the blessing of the Egyptian representative and aroused no reservations among the 57 states that participated in the conference and supported the renewal of the boycott of Israel. Indeed, the attitude of the Muslim world - Arab and non-Arab - toward both Israel and Jews, has become threateningly more extreme. Anyone who believes that it is necessary to make a supreme effort to end the Israeli-Palestinian conflict, or to reduce its dimensions, will see in this development yet another reason to do so.
However, Arab-Muslim anti-Semitism also has an independent
source and therefore it is difficult to believe that it will disappear
even if the conflict ends. The anti-Semitism from the Arab-Muslim
workshop, which is full of statements dripping with hatred, in
fact increased during the Oslo years. In March, 2002, Al Riyadh,
the Saudi Arabian government daily, described how Jews slaughter
a
non-Jewish boy and use his blood to bake cakes.
Following a harsh reaction from the United States, the editor of the newspaper published a kind of apology. However, no real apology ever came from Egyptian television for the broadcast of the anti-Semitic series "Headless Horseman." Egyptian intellectuals, as well as President Hosni Mubarak's advisor Osama Al Baz, did express reservations about the series, but "The Protocols of the Elders of Zion," which was mentioned in the series, was reprinted and distributed in Egypt following the series.
In August of this year, Syrian Defense Minister Mustapha Tlass
vehemently rejected the criticism of his book "The Matzah
of Zion," which was first published in 1968 but was recently
translated. In the book, the defense minister repeats the old
canard of the Damascus blood libel of 1841 and describes how the
Jews murdered a French priest in order to use his blood to bake
matzos. Tlass relates how the Jews, with the help of their money
and their influence, succeeded in saving the murderers from trial
and how they tried to cause the affair to be forgotten, but in
vain: "Today
every mother knows that she must warn her son about the Jew who
will put him into a sack,
slaughter him and use his blood to bake the Matzah of Zion."
The use of the Damascus libel by Muslims is
interesting. The element of blood is a key part
of the mythology of Christian anti-Semitism,
which sees the spilling of blood as an
essential element of Judaism because of the
covenant of circumcision, which involves blood.
When Shakespeare put the famous monologue into
Shylock's mouth, presumably the audience of its
day thought: True, you have eyes and when you
are pricked, you bleed, but you are circumcised
and therefore you can't be like me.
The motif of blood in Christian anti-Semitism is
also expressed in the belief - commonly held
until very recently - that Jewish men
menstruate. This characteristic is also
attributed to Leopold Bloom, the hero of James
Joyce's "Ulysses." Jewish men menstruate
because they are not real men.
The blood motif originally had no Muslim
parallel. The Jews are an inferior subject
people but they are not different bodily from
Muslims, who are also circumcised. The Damascus
libel was therefore imported to the Muslim east
from Christian Europe. This process is
occurring even more strongly in our own time.
"The Protocols," for example, are an import
from Czarist Russia.
The problem is that in recent years there has
also been movement in the opposite direction.
Mahathir Mohamad and his ilk are fanning the
fires of European anti-Semitism, which had
appeared to have been extinguished. The most
recent example of this reciprocal relationship
is France, whose President Jacques Chirac
prevented the publication of a harsh
condemnation by the European Union of Mohamad's
statement.
While, with respect to Arab-Muslim
anti-Semitism, we can perhaps console ourselves
that it will perhaps wane when peace prevails
in the Middle East, with respect to increasing
European anti-Semitism, fanned by the
encouragement it is getting from the
Arab-Muslim world, it is impossible to enlist
similar consolation.
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