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NON AU RACISME
NON À LA VIOLENCE
NON AUX NÉGATIONNISMES
NON À L'IGNORANCE
OUI AU SAVOIR ET À L'ÉTUDE
S'il est un classique de l'antisémitisme français, c'est bien celui-là !
Il est sous-titré "essai d'histoire contemporaine." Il a valu à son auteur, en même temps que la notoriété, une condamnation à une forte amende et deux duels.
Signalons du même Drumont, Édouard (1844-1917) un ouvrage où il décrit la réception de son livre, La France juive devant l'opinion , réédité à Paris : Éd. du Trident : Libr. française, 1986, 308 p. Disponible sur le site Gallica de la BNF (bnf.fr)

Georges Bernanos lui a consacré le livre La Grande peur des bien-pensants. Il appelle Édouard Drumont avec affection « mon vieux maître» ou le « vieux Drumont ». Si un lecteur voulait bien se charger de scanner cet excellent essai de Bernanos, nous le mettrions en ligne ici. "Son coup de foudre pour Drumont tel qu'il s'exprime dans La grande peur des bien-pensants (1931) est toujours aussi difficile à avaler" (Pierre Assouline, 22 décembre 2007)
Portrait de Drumont, assez frelaté
dans Wikipedia:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Édouard_Drumont
"Si vous lisez Tocqueville, Fourrier, Michelet, Lavisse, vous lirez aussi Drumont" (Augustin Thierry)
DRUMONT Édouard
La France Juive (I)
Paris, 1885, Marpon et Flammarion, <pdf> 2,1 M, 329 p. C'est la première partie.La France Juive (II)
Paris, 1886, Marpon et Flammarion, <pdf> 1,8 M, 308 p. C'est la seconde partie.
Pendant l'occupation, en 1942, on déposa sur sa tombe l'inscription : A l'auteur de l'immortel chef d'oeuvre, La France juive. Celle-ci fut enlevée en 2002 sur demande du conseil de Paris. Ironie du sort, sa tombe se trouve dos-à-dos avec celle de l'escroc juif Alexandre Stavisky.
Nous avons un commentaire de Pierre-André TAGUIEFF, spécialiste de la logorrhée verbale, accumulateurs de notes et de références dont il ne semble pas évident qu'il les ait toutes lues. Taguieff, après pas mal de louvoiements et même un petit flirt innocent avec Alain de Benoit, s'est rangé dans les plus violents partisans d'Israël et de la prépondérance juive. Il n'est pas juif lui-même mais il aimerait bien. Drumont représente le comble de l'abomination pour lui mais il est lui-même le combre de l'abomination pour nous : une opportuniste, lâche, attaché à sa gamelle... Vous n'êtes pas obligé de le lire et de subir son haleine fétide:
L'invention racialiste du juif.
Taguieff y décortique la notion de "race" telle qu'elle est utilisée par Drumont. Cette notion est une impasse : il est imposible de définir une "race" sans tomber dans des contradictions qui font exploser cette idée. Pour nous, l'intérêt de lire Drumont réside dans la description quasi sociologique de la société française de la fin du XIXe sièle, et non dans les théories fumeuses de race, courantes à l'époque, et à peu près universellement abandonnées aujoud'hui.
Février 2008 : Nous mettons en ligne la suite, l'ouvrage d'Édouard Drumont, intitulé « La France juive devant l'opinion ». C'est la reproduction de l'exemplaire du dépôt légal, de 1886. Il travaillait avec une grande célérité.
Nous avons également quelques pages en espagnol qui semblent être le début d'une traduction "de l'édition populaire". Nous cherchons la suite.
Enfin, dans l'esprit de Drumont mais avec un humour au vitriol, nous avons un petit livre de 1913, attribué à un certain Isaac Blümchen,dont le nom veut dire "fleurette", intitulé A nous la France !
Il s'agit en vérité de l'oeuvre d'un polémiste féroce de l'époque, Urbain Gohier, bien oublié aujourd'hui. Il imagine les réflexions d'un échappé des ghettos qui vient en France constater que tout est dans la main des juifs... Le livre a été réédité en 1938. Voir sa biographie à la sauce wiki:
http://fr.wikipedia.org/wiki/Urbain_Gohier
